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Portrait Claude Maier est né à Berne, en 1948. Il a fait ses études et sa formation professionnelle à Fribourg. Photographe et journaliste, il travaille durant plusieurs années dans le domaine social, en Suisse, en France et surtout en Colombie. A 39 ans, il opte pour un travail plus stable, ce qui lui permet de s’adonner à sa passion, l’écriture. Employé à l’Office fédéral de la statistique, à Neuchâtel, il habite Cressier, près de Morat.
Membre du comité de la Société fribourgeoise des écrivains (SFE) dont il assume la trésorerie, il est également membre de l'Association des écrivains neuchâtelois et jurassiens (AEJN).
Bibliographie "Policarpa", le silence de ceux qui hurlent, roman paru aux Editions de la Société des Ecrivains (Paris), en 2003.
"Mosaïque de fleurs, avec ou sans épines", recueil de poèmes et d’histoires courtes paru aux Editions à la carte (Sierre), en 2006.
"Le secret de Pacifique Ruffieux", roman paru aux Editions à la carte (Sierre), en septembre 2009. Présentation de l’ouvrage et extrait.
Policarpa, le silence de ceux qui hurlent : Présentation Ce roman, inspiré de faits réels, retrace la vie à Policarpa, village perdu dans la cordillère des Andes, au Sud de la Colombie. L’auteur y a vécu et travaillé pendant six ans. - Vicente Villareal, fils illégitime d’un riche propriétaire, s’est juré de monter un empire encore plus grand que celui de son père. Il y parvient. La soif du pouvoir lui fera cependant tout perdre: sa fortune, sa notoriété et surtout l’estime de ses proches.
- Claribel, petite-fille de Vicente, refuse de suivre ses parents qui s’exilent en ville. Contre vents et marées, elle poursuit ses études au collège de Policarpa. Pas facile, tout particulièrement pour une fille, dès l’instant où celui qui est issu d’un milieu humble a peu de chances de s’en sortir.
- Michel Zufferey, jeune prêtre suisse, est nommé curé à Policarpa. Il se lance dans une lutte acharnée pour permettre à ses paroissiens de vivre plus dignement. Ce genre d’engagement n’est pas évident pour un étranger.
Les campesinos de Policarpa vivent dans une région peu touchée par la civilisation moderne. Même s’ils sont confrontés à un climat d’injustice sociale et de violence, ils rêvent d’un avenir meilleur. Leur joie de vivre, l’importance qu’ont pour eux des valeurs telles que la famille, l’amitié et la solidarité, tout comme leur goût inné pour la fête, voilà sans doute le moteur de cette espérance.
Voir les photos de Policarpa et en savoir plus sur l’auteur et ses œuvres : www.policarpa.ch
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